Auteur : David Eddings

Pages : 415

ISBN : 978-2-266-17439-8

Tome 2 : La reine des sortilèges
Horreur! Le dieu pervers, Torak, va s’éveiller! Les temps sont venus, l’univers vacille et Belgarath se hâte: il n’esy que temps de retrouver l’Orbe d’Aldur, le joyau du destin, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la putride Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraîne Garion sur une route semée d’embûches. Garion, le petit paysan qui n’a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui: une pour l’instruire, une pour le séduire, une pour le réconcilier avec les pouvoirs dont il ne veut pas…
Est-ce lui, l’Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, l’enfant marqué par les présages, de toute éternité, pour affronter Torak?

Note

Après avoir été conquis par l’écriture de David Eddings lors du premier tome des chants de La Belgariade, je ne pouvais faire autrement que de lire le deuxième tome sans trop attendre ! Encore une fois, la plume de l’auteur a su faire son effet sur moi et c’est avec un immense plaisir que j’ai débuté ce roman. Le style littéraire est toujours aussi fluide et facile à lire et dépeint à merveille les tableaux où se déroule l’histoire, rendant l’immersion du lecteur presque totale.

On ne peut parler de ce cycle sans parler des personnages principaux. Parce que ceux-ci sont vraiment extraordinaires ! Ils démontrent une profondeur très intéressante et un côté souvent humoristique qui n’est pas pour déplaire au lectorat. Leur camaraderie est très intéressante et c’est avec joie que je les ai retrouvé dans ce roman. Ce roman nous apprend plus sur ces personnages et nous démontre à quel point nous ignorons presque tout encore de ce monde effrayant.

La fantasy prend bien sûr toute la place dans ce cycle. Le monde que nous fait découvrir l’auteur est très riche et relativement complexe. On sait que la véritable histoire en trame de fond est une grosse histoire. On le sait parce que le tout nous est transmis tellement lentement, avec tant de minuties et de précautions. Tellement, que parfois on peut avoir l’impression que l’histoire n’avance pas beaucoup. Et pourtant, une fois le roman terminé, nous sommes forcé de constater qu’au final le récit a bel et bien avancé. De façon subtil, peut-être… mais toujours avec un tas de petites informations ici et là qui nous fait accrocher si facilement.

De la fantasy facile à lire, avec une écriture simple mais percutante. Des personnages attachants dont l’humour n’est plus à décrire, des dialogues des plus fascinants… voilà ce que nous propose David Eddings avec ce cycle. J’ai bien hâte de commencer le tome suivant !

25/11/2018

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