Auteur : Donato Carrisi

Pages : 215

ISBN : 978-2-7021-4474-9

La nuit du 14 au 15 avril 1912, tandis que le Titanic sombrait au beau milieu de son voyage inaugural, un passager descendit dans sa cabine de première classe, revêtit un smoking et remonta sur le pont. Au lieu de chercher à sauver sa peau, il alluma un cigare et attendit la mort. Le 14 avril 1916, dans les tranchées du mont Fumo, quatre ans jour pour jour après le naufrage du Titanic, un soldat italien est fait prisonnier. À moins qu’il ne révèle son nom et son grade, il sera fusillé le lendemain à l’aube. Jacob Roumann, médecin autrichien, n’a qu’une nuit pour le faire parler. Mais le prisonnier veut diriger l’interrogatoire. Sa vie, décrète-t-il, tient non pas à une, mais à trois questions : « Qui suis-je ? Qui est Guzman ? Et qui était l’homme qui fumait sur le Titanic ? »De cet instant se noue entre les deux ennemis une alliance étrange autour d’un mystère qui a traversé le temps et su défier la mort.Donato Carrisi livre ici un roman dont les personnages ont l’étoffe de héros de légende, des secrets bouleversants et des destins inoubliables.

Note

Donato Carrisi semble faire partie des auteurs populaires ces derniers temps. Son premier roman lui a valu un succès presque immédiat et depuis les éloges sont plus que présents à son endroit.

Je ne connais pas encore cet auteur, ce roman-ci étant le premier qui se retrouve entre mes mains. Je ne peux donc pas faire comme la plupart et dire que c’est totalement différent de ses autres romans, je ne peux pas comparer. Et je trouve que c’est peut-être là une bonne chose!

J’ai tout de suite été conquis par la plume poétique et entrainante de l’auteur. C’est simple, c’est fluide, c’est efficace. J’ai eu toutefois un peu plus de mal à entrer dans l’histoire elle-même. Le récit relate une histoire très philosophique sur les voyages d’un homme et sur l’amour… sujet qui se rapproche très peu de ce que je lis normalement.

Le roman se veut avant tout presque un éloge au tabac dans lequel l’auteur a introduit quelques passages d’amour et de poésie. Le tout est présenté un peu comme une histoire dans une histoire, dans le but évident d’attiser le lecteur assez pour le forcer à continuer sa lecture. Je n’ai pas été charmé…

… Puis, j’ai décidé de continuer et de me laisser aller et voguer sur les mots de Donato Carrisi. Le récit trouve son originalité avec les pages, l’histoire devient intéressante, on veut connaitre le dernier mot de l’histoire.

Je ne ressors pas de cette lecture totalement emballé, mais j’ai toutefois passé un moment agréable en compagnie de ce mystérieux soldat italien que l’on retient prisonnier. Le récit qu’il nous dévoile est surprenant et énigmatique. Je n’en garderai peut-être pas un souvenir à tout casser, mais je sais au moins une chose : le style littéraire de Donato Carrisi me plaît. Et c’est très prometteur pour ses autres romans!

28/06/2016

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