SURVIVANT
    .:: James Herbert
Du même auteur
    .:: Fog






315 pages

ISBN :
978-2-8112-0042-8

Un Boeing 747 s'écrase près d'Eton. C'est l'une des plus effroyables catastrophes de l'histoire de l'aviation : 332 morts.
Un seul survivant : Keller, le copilote, n'a aucun souvenir de l'accident. Tandis que tout le monde essaie d'oublier l'horreur du drame, lui cherche à comprendre pourquoi il y a échappé. Bientôt, il est hanté par des voix, celles des passagers morts dans le crash. Et cette hantise gagne peu à peu l'ensemble de la ville et des habitants d'Eton.
Le jour de vérité approche, une vérité insupportable à laquelle Keller refuse de croire...


Commentaire personnel :



Note : 3/5

Deuxième roman de James Herbert qui me passe entre les mains, Survivant un une histoire assez terrifiante et glaçante et qui saura parfois surprendre le lecteur. L’histoire commence très fort avec l’accident d’avion. Accident qui est très bien décrit et dans lequel on perçoit facilement le désarroi des habitants qui y sont témoins.

Puis, la hantise qui gagne peu à peu certains habitants de la ville d’Eton a de quoi donner quelques frissons. Alors que le tout débute par cet accident d’avion, on se rend vite compte que le paranormal va jouer un rôle majeur dans cette histoire. Des esprits vengeurs, des apparitions ectoplasmiques, des fantômes… il y a de tout pour que la terreur fasse son chemin.

Encore une fois, James Herbert ne perd pas de temps à coucher les grandes lignes sur le papier. Le récit est bien mené, le rythme étant rapide et concis, ce qui offre un certain sentiment d’angoisse tout au long du roman. Les personnages ne sont pas stéréotypés (outre peut-être les prêtres qui m’ont un peu déçu…) et sont bourrés de défauts qui leur donnent un sentiment de vraisemblance.

Le roman est bien, mais tout de même moins intéressant que Fog dont l’histoire me semble plus approfondie. Néanmoins, cette écriture est très visuelle et les moments d’angoisses – bien qu’il y en ait relativement peu – sont bien comptés et efficaces dans les descriptions. Je ressors de cette lecture assez peu emballé, mais loin d’être déçu tout de même !

20/10/2017

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