Auteur : Terry Pratchett
Pages : 279
ISBN : 2-84172-039-x

Tome 1 : La Huitième couleur

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue. Oui, c’est le Disque-monde.

Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes.

Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu’au Bord du Disque.

Car Deuxfleurs était d’une espèce plus redoutable qu’on ne l’imaginait : c’était un touriste…

À la lumière de l’octarine, la huitième couleur, découvrez l’univers fantastique et cocasse de Terry Pratchett.

Note

Le cycle des Annales du Disque-monde est un mélange parfait entre l’humour et l’inventivité. L’univers inventé par Terry Pratchett, ce disque surprenant supporté par quatre éléphants géants qui sont eux-mêmes sur le dos d’une gigantesque tortue flottant dans l’espace, est peuplé d’habitants tous plus loufoques les uns que les autres. J’adore l’univers que cet auteur a créé. Il a le beau jeu d’écrire des histoires avec des personnages différents à chaque fois selon le sujet choisi pour ses romans.

C’est donc un monde où il faut s’attendre à tout. Il y a de la magie, beaucoup de magie. Il y a aussi des dragons, des Dieux, des guerriers et des monstres. Ce premier tome des Annales du Disque-monde a ceci de bien particulier qu’il part un peu dans tous les sens. L’auteur touche tantôt à l’astronomie, tantôt à la physique, en passant par la magie et ses créatures magiques.

Ce premier tome n’est peut-être pas le meilleur au niveau de l’intrigue, mais il permet à l’auteur de bien implanter son décor, offrant du même coup au lecteur la chance de bien s’accorder à son humour très particulier. Il nous fait découvrir Rincevent, ce mage raté qui n’a même pas réussit ses classes, un coffre sur pattes bien spécial et on y découvre aussi la huitième couleur, l’Octarine, la couleur de la magie. Le personnage de La Mort aussi… Oui, oui… La Mort. Et croyez-moi si je vous dis que ce personnage est tout simplement savoureux ! Tous les personnages sont bien travaillés, mais pas trop… juste assez pour en avoir de belles images clownesques dans la tête. C’est presque magique !

L’auteur décrit les scènes de son histoire de façon très imagées et burlesques. À plusieurs moments j’ai eu l’impression de voir carrément des images de bandes-dessinées dans ma tête, avec les onomatopées qui viennent avec ! Terry Pratchett écrit de façon admirable où surprises et rires nous attendent au tournant de toutes les pages. Et quel humour ! Écrit tout en subtilité et de façon telle qu’il est difficile de décrocher, voici donc un univers où l’humour est très présent du début à la fin sans toutefois nous déstabiliser dans l’histoire. Tout simplement fabuleux !

J’adore cet univers ! C’est délirant et très caricatural. Et pourtant ce n’est jamais trop. Ça permet de décompresser après une dure journée de travail et c’est le genre de lecture à savourer sans aucune modération !

21/05/2019

0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *