Auteur : Stephen King

Pages : 397

ISBN : 2-290-3418-8

Tome 2 : Les trois cartes
Échoué sur une plage peuplée de monstres, gravement blessé, Roland de Gilead se retrouve face aux trois portes qui jalonnent sa route vers la Tour Sombre, son but ultime. Par elles, il parcourra l’espace-temps, rencontrera trois compagnons insolites et reverra Jake, cet enfant dont le souvenir le hante et qui semble nécessaire à sa quête. Alors que le temps devenu fou joue contre lui et les siens, le Pistolero saura-t-il démasquer ses noirs ennemis, magiciens et démons ligués pour s’emparer de la Tour ? Est-il prêt pour cela à partager son idéal, en s’en remettant au ka – le destin ? C’est pour lui l’heure de vérité…

Note

Alors que j’ai dû m’y reprendre à deux fois pour lire le premier tome de La Tour Sombre, ce second volet m’a immédiatement séduit. À la fin du premier opus, le pistolero se retrouve sur une plage désolée, à bout de force…

Ce deuxième tome reprend immédiatement le fil de l’histoire alors que Roland devra faire trois rencontres comme le prédisait les trois cartes tirées du tarot de l’homme en noir. Chacune de ces cartes correspond en fait à une porte qui le mènera vers un autre monde, vers notre monde. Et toujours cette Tour Sombre au loin qui semble inaccessible… mais qui reste tout de même son but ultime.

La quête du pistolero, qui devrait le mener à terme à cette fameuse tour, nous entraîne donc à travers trois portes, chacune cachant le destin – le ka – de Roland. Alors que le lieu où se trouve le personnage principal n’a rien de bien spectaculaire – la mer à l’ouest et une chaine de montagne à l’est – il n’en va pas de même pour les personnages. On connait déjà notre pistolero pour l’avoir rencontrer dans le premier volet. Mais les autres personnages, le prisonnier, la dame de l’ombre et la mort, ont tous une histoire intéressante à nous raconter et le King réussi très bien à nous les faire apprécier.

Ce second tome n’offre pas vraiment de réponses à nos questions. En fait, le lecteur s’en pose de plus en plus tout au long du récit, comme si la fameuse tour n’est rien d’autre au final qu’un simple mirage. N’ayant pas d’autre choix, on suit Roland dans sa quête fantastique alors que le passage à travers les portes permet au pistolero de franchir l’espace-temps pour rencontrer ses trois compagnons nécessaire à son périple.

Comme avec le premier tome de la série, l’histoire semble avancer très lentement. Toutefois, l’intrigue reste entière et le lecteur s’accroche facilement au récit. Les explications se font rares, sont même carrément inexistantes. Mais l’idée derrière tout ça ne peut qu’à elle seule donner l’envie d’en savoir toujours plus.

Et maintenant, je pense au troisième tome… Il faut que je sache où s’en va tout ça. Il faut que j’accompagne Roland jusqu’à la fin de son périple. Il le faut. Car Stephen King a réussi à faire germer en moi le désire d’en lire plus sur l’histoire de ce pistolero!

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