Auteur : Scott Sigler

Pages : 474

ISBN : 978-2-8112-0146-3

Seul mot d’ordre : éviter la panique.
D’étranges organismes se développent sur des hôtes humains, les poussant à la folie et au meurtre. CIA et scientifiques enquêtent dans le plus grand secret. Mais l’infection se répand.
Et un matin, Perry Dawsey, un ancien joueur de foot américain, se réveille avec des marques bizarres sur tout le corps qui se mettent à pousser. Son comportement devient instable et il entend des voix : il est infecté. Pire, la maladie exige des choses de lui.
Mais Perry va se battre. Il est prêt à toutes les extrémités pour se débarrasser des parasites. Ce sera « eux » ou lui !

Note

L‘auteur de ce roman était jusqu’ici pratiquement inconnu puisque son public se limitait à quelque fans de ses histoires qu’il sortait sous forme de podcast – genre de feuilleton audio offert gratuitement sur le net – faute d’éditeur. Ayant connu un succès largement au dessus des estimations de la part des maisons d’éditions feront en sorte que ce roman verra le jour sous forme papier. À mon plus grand plaisir d’ailleurs!

Le style littéraire n’a rien de vraiment exceptionnel, mais n’est pas non plus des plus redondant. En effet, le tout se lit très simplement. C’est fluide et simple dans le choix des mots tout en ayant un côté plus profondément fouillé pour l’histoire elle-même. C’est agréable à lire et Scott Sigler a le mérite de réussir à très bien accrocher le lecteur. Le suspense et l’horreur s’entremêlent à un style léger de roman policier et de science-fiction. Tout ça de façon assez remarquable pour être honnête. C’est très efficace.

Les descriptions de certains passages donnent carrément des frissons dans le dos tellement c’est imagé et précis. À certains moments, le dégoût réussi même à prendre le dessus sur le lecteur qui doit avoir le cœur solidement accroché s’il veut continuer la lecture. On imagine facilement les odeurs de putréfaction et on visualise très clairement l’hémoglobine qui éclabousse les murs. C’est répugnant et ça donne la chaire de poule. Entre les zones atteintes sur l’hôte principal du roman, entres les pustules suintantes et les endroits qui piquent, le lecteur ne peut s’empêcher de se gratter lui-même un peu partout… Le titre du roman est Infection… et ce n’est pas pour rien!

Et ces fameux ciseaux à volaille, dont l’auteur semble souvent faire allusion, à quoi serviront-il au final..? Brrr… maintenant que je sais, juste d’y penser ça me donne la chair de poule!

L’auteur était pratiquement un parfait inconnu et maintenant on parle d’une suite à ce roman. Et bien franchement, malgré les quelques fautes d’orthographes et/ou de syntaxes dû à un manque d’expérience (ou est-ce la traduction?), si je réussi à mettre la main dessus un jour j’en serai très heureux!

11/09/2016

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