D’une étagère à un univers !
C’est fou comme une passion peut évoluer vite ! Une fois qu’on attrape le virus de la lecture, difficile de s’arrêter… Les livres s’accumulent, et très vite, une bibliothèque trop petite devient un vrai problème.
Heureusement, en tant qu’ébéniste, j’ai la chance de pouvoir adapter la mienne au fil du temps : l’agrandir, ajouter des tablettes, intégrer un petit bureau… ou même un vivarium, pourquoi pas !
Je vous invite donc à découvrir, en images, l’évolution de ma bibliothèque – de sa fabrication originale jusqu’à son apparence actuelle.
Ma bibliothèque, je l’ai fabriquée moi-même en 2006, sans imaginer une seconde qu’elle deviendrait un chantier en évolution permanente. Au fil des années, je l’ai agrandie par manque de place évident, ajouté des tablettes un peu partout, intégré un bureau pour travailler… et même un vivarium, parce que pourquoi pas pousser le concept jusqu’au bout ?
Aujourd’hui, ce meuble n’est plus seulement un rangement : c’est un véritable écosystème qui a grandi avec moi, façonné par mes lectures, mes idées et mes élans improvisés.
Quand écouter un film me donne une idée !
Un sortilège d’aménagement venu de Poudlard
C’est en regardant l’un des films de la saga Harry Potter qu’une idée m’est venue, en 2010 : couper ma bibliothèque en deux pour y intégrer un bureau. Dans une scène se déroulant dans la bibliothèque de Poudlard, j’ai été charmé par cette image d’une table de travail entourée de livres. Impossible alors de résister, il me fallait recréer cette ambiance chez moi – et l’ajout de tablettes au-dessus allait de soi.
Nombre de fois où j’ai dit « je n’ajoute plus de tablettes » : 17.
Nombre de fois où j’ai tenu parole : 0.
Un petit bout de nature
J’ai toujours aimé les animaux et la nature, surtout ceux qu’on voit moins souvent : lézards, serpents, petites bêtes fascinantes. L’idée d’avoir un petit bout de nature directement dans ma bibliothèque me plaisait énormément. Le choix d’un serpent s’est alors imposé comme une évidence.
C’est ce qui m’a poussé à modifier un coin de ma biblio en 2014 pour y intégrer un vivarium, un espace où mon amour des livres et ma passion pour les animaux se rencontrent harmonieusement.
Mini FAQ amusante
Combien ai-je de livres ?
Assez pour être heureux, pas assez pour arrêter !
Lis-tu tout ce que tu achètes ?
Question suivante…
Pourquoi ta bibliothèque est-elle si grande ?
Parce que mes livres se multiplient la nuit. Je ne contrôle plus rien. Je suis certain que c’est ça, y’a pas d’autres solutions.
Pourquoi l’as-tu autant modifiée ?
Chaque fois que je dis « je n’achète plus de livres », une nouvelle tablette apparaît comme par magie. J’ai arrêté de lutter.
Tu as vraiment intégré un bureau dedans ?
Oui. Comme ça, je suis déjà au bon endroit quand une envie soudaine de lecture me frappe. Pas besoin de me déplacer : efficacité maximale.
Et le vivarium… sérieux ?
Absolument. Certains mettent des plantes dans leur déco. Moi, j’ai mis un serpent. C’est mon comité de surveillance anti-PàL.
Ton serpent lit-il avec toi ?
Il juge. C’est déjà beaucoup.
Pourquoi ne pas acheter une bibliothèque toute faite ?
On m’a déjà posé cette question. J’ai ri. Longtemps.
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Ma pile à lire (PàL) est devenue un monstre !
Confessions d’un Lecteur en Retard : quand les livres te jugent en silence.
Au départ, c’était une petite pile bien sage. Trois, peut-être quatre livres, posés bien droits une petite tablette. Rien d’inquiétant. Une promesse d’évasion, quelques heures de plaisir littéraire bien planifiées. Un futur qui garantissait du plaisir !
Et puis… quelque chose a dérapé. Avec le temps, j’ai ajouté quelques romans.
Beaucoup de romans.
Aujourd’hui, ma pile à lire est devenue un monstre.
Ces livres qui m’ont changé. Pour toujours.
On lit souvent pour s’évader, pour vivre autre chose, ailleurs. Mais parfois, ce n’est pas seulement le monde autour de nous qui change… c’est nous.
Certains livres ne se contentent pas de divertir ou de captiver : ils creusent, ils touchent juste, ils remuent des choses enfouies. Ils ouvrent des portes en nous qu’on ne savait même pas fermées. Ils posent des mots sur des sentiments flous, ou réveillent des questionnements qu’on pensait avoir laissés derrière.
















