Auteur : David Wellington

Pages : 413

ISBN : 978-2-8112-0347-4

Tome 1 : Zombie Island

À la suite d’une catastrophe mondiale les pays les plus développés sont envahis par des hordes de zombies cannibales. Seules quelques enclaves subsistent, en Somalie notamment. À la recherche d’un remède au virus, un groupe d’adolescentes surarmées, menées par un vétéran, se rend à New York. Tous se croient préparés au pire. Mais dans l’île de Manhattan en ruine, ils vont bientôt découvrir que la non-mort est loin d’être le destin le plus terrifiant…

Note

Mon frère m’a fait cadeau de ce petit livre à ma fête l’été dernier, mais j’ai longtemps hésité avant de me lancer dans cette lecture par peur peut-être d’être déçu par un style que je ne préconise pas nécessairement. Comme pratiquement tout le monde, j’ai déjà visionné quelques films traitants de zombies, ces êtres mort-vivant qui se nourrissent de chaires fraîches. Mais je n’ai jamais lu de livre sur le sujet puisque ces films ne m’ont jamais énormément plu. Zombie Island est donc le premier roman de ce genre dont je parcours les pages et je dois dire que si j’étais septique au début, je peux maintenant – et sincèrement – dire que je ne suis pas déçu par ce livre ! Sans être exceptionnelle, l’histoire à le mérite de nous tenir en haleine jusqu’à la fin.

Le fait d’avancer dans l’histoire par petits bons et selon deux points de vues différents est très intéressant. D’une part nous retrouvons le personnage principal de la main de qui nous lisons les écrits. D’autre part nous voyons l’évolution d’un dénommé Gary, mort-vivant qui a réussit à préserver son intelligence. Ça donne un rythme intéressant et ça permet de garder un certain suspense soutenu tout au long du livre.

L’écriture est fluide et possède un bon style sans être d’une grande qualité littéraire pour autant et les chapitres sont courts et rythmés, ce qui permet un avancement rapide dans l’histoire. Certaines scènes sont assez morbides mais après tout, c’est le but recherché en lisant un livre de zombies, non ? L’auteur décrit très bien certaines de ces scènes ce qui aide grandement le lecteur à visualiser des images précises dans sa tête. En bref, le genre de scènes que l’on retrouve dans tous bons films de ce genre… mais avec quelques détails croustillants de plus peut-être.

Bien sûr, comme dans tout premier roman il y a quelques erreurs, mais rien d’assez important pour gâcher le plaisir de lecture. Pour un premier livre, David Wellington s’en tire très bien et la suite s’annonce intéressante. C’est un livre captivant qui se dévore plus qu’il ne se lit !

28/11/2011

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