Le courage, parfois, ça pleure…
Même à 15 ans, même en faisant semblant d’être fort, même en essayant de se convaincre que « ça va aller »… il est parti en pleurant.
Parce que peu importe l’âge, il y a des choses auxquelles on ne s’habitue jamais.
Une salle d’opération, ce n’est jamais banal.
C’est froid. C’est inquiétant. Et ça fait peur.
Je l’ai vu essayer de retenir ses larmes.
Je l’ai vu vouloir être courageux.
Mais au fond… il reste un enfant.
Et maman et moi, sommes resté là, à le regarder partir, avec ce mélange horrible d’impuissance et d’amour.
Parce que tout ce qu’on voudrait, c’est prendre sa place.
Tout ce qu’on peut faire… c’est attendre.
Attendre que la porte se rouvre.
Attendre de le revoir.
Attendre qu’on nous dise que tout s’est bien passé.
À seulement 15 ans, il a déjà traversé plus d’épreuves que bien des adultes.
Un vécu lourd pour son âge… mais qui révèle une force immense en lui.
Aujourd’hui, peu importe son âge…
Il a 15 ans, oui.
Mais dans ces moments-là, il redevient simplement mon petit gars.
Et ça fait mal.
À chaque fois.
Le stress est toujours là, en arrière-plan, comme un bruit qu’on n’arrive jamais à faire taire. Jouer avec le cœur, c’est pas rien…
Et à force de tenir, d’attendre, d’espérer… le stress finit par nous vider doucement de toute notre énergie… Littéralement.
C’est toujours difficile moralement… et physiquement. Pour nous, les parents, c’est ça le plus dur. L’attente…
Et pendant que Fiston2 est dans la salle d’opération, c’est nous qui avons de la difficulté à retenir les larmes…
Je t’aime fils ! ![]()
14/04/2026


